Children and sports: frequent questions

Enfants et sports : questions fréquemment posées

Par Dr. Kyle Muller

Quel est le sport idéal pour un enfant ? Quels sont les avantages de faire du sport ? Nous répondons à certaines des questions les plus fréquemment posées sur le thème du sport pour les enfants.

Pourquoi l’activité physique est-elle importante chez les enfants ?

L’être humain est un animal qui n’est pas fait pour une vie sédentaire. Le mouvement assure un développement adéquat du système musculaire et squelettique, régule le métabolisme et contribue au bien-être général de l’individu. Chez les enfants, c’est l’un des éléments essentiels pour assurer une croissance correcte. Le mouvement régule l’appétit et le repos nocturne.

Existe-t-il un sport idéal pour les enfants ?

Pour les plus jeunes, une activité physique pure et simple comme courir et jouer dans un pré est préférable à un sport soumis à des règles et à une discipline. La présence de l’adulte doit avoir pour but de vérifier que l’enfant ne se blesse pas, en laissant à l’enfant lui-même la décision du début et de la fin.

Plus tard, lorsque l’enfant sera plus âgé, il ne faudra pas perdre de vue que plus que la compétition, c’est le bien-être psycho-physique de l’enfant qui doit primer et donc les sports dans lesquels tout le corps est harmonieusement sollicité doivent être privilégiés. La pratique d’un sport individuel ou collectif est une décision qui doit être laissée à la volonté de chaque enfant. Gardez cependant à l’esprit que le sport de groupe peut aider à surmonter certaines inhibitions et à réduire les défaites inévitables et a donc une valeur pédagogique incontestable, notamment pour les enfants timides et introvertis.

Comment choisir le « bon » club de sport ?

Pour éviter le risque que le sport cause plus de mal que de bien, il est essentiel que le parent confie son enfant à des instructeurs qualifiés qui le guident avec sagesse et équilibre, d’une part sans se soumettre à ses caprices ou à sa paresse, et d’autre part sans exiger de sa part des performances insuffisantes. C’est précisément pour cette raison qu’il devient très important de choisir un cours qui répond aux objectifs de formation appropriés et que l’instructeur soit également un bon éducateur. Il devra avant tout veiller à la santé et au plaisir de l’enfant, même s’il devra nécessairement l’habituer à faire l’effort nécessaire mais en l’arrêtant au bon moment.

Que faut-il éviter ?

Il est préférable que jusqu’à la fin de la puberté, le garçon ne se consacre pas uniquement à des sports qui n’impliquent que certaines parties du corps, afin d’éviter la formation d’asymétries dans le développement corporel ou d’accentuer les éventuelles caractéristiques dysmorphiques. Les sports d’endurance doivent être évités et les sports de compétition ne doivent être autorisés qu’une fois le développement pubertaire terminé (en moyenne vers 16-17 ans pour les hommes et 15-16 ans pour les femmes). Le parent doit donc s’abstenir de faire pression sur l’enfant pour obtenir des coupes, des médailles et, un jour, des richesses improbables.

Quels sont les avantages d’une activité sportive saine ?

  • Développement psychophysique correct, maintien de la forme physique, habitude de faire des efforts utiles à l’organisme, correction d’éventuels petits défauts physiques ;
  • habitude d’hygiène personnelle (alimentation, sommeil, propreté);
  • maturation de la conscience des dommages causés par les substances toxiques (tabagisme, alcool, drogues, substances dopantes) ;
  • acquisition de la maîtrise de soi et de l’autodiscipline, dépassement de toute insécurité, capacité à aborder les victoires et les défaites de la vie avec équilibre ;
  • développement de la socialisation, de l’amitié, de la loyauté et du courage ;
  • amélioration des performances académiques.

Et quels sont les risques d’une mauvaise pratique du sport ?

  • développement physique désharmonieux, aggravation d’éventuels défauts physiques préexistants, apparition de pathologies à court terme (maladie cardiaque, anémie, etc.) et à long terme (ex. ostéoporose) ;
  • état de fatigue générale, insomnie, anorexie, irritabilité et nervosité ;
  • comportements asociaux (tendance à la célébrité, isolement, agressivité) ;
  • dépendance à l’égard du résultat, incapacité à accepter les défaites et tendance à abandonner l’activité sportive en raison de l’insatisfaction des résultats obtenus ;
  • troubles mentaux (habitudes alimentaires, états dépressifs, etc.) ;
  • changements dans le cycle menstruel (aménorrhée);
  • risque de prendre des substances dopantes pour augmenter les performances ;
  • augmentation des pathologies traumatiques ;
  • dégradation des résultats scolaires.
Kyle Muller
À propos de l'auteur
Dr. Kyle Muller
Le Dr Kyle Mueller est analyste de recherche au Harris County Juvenile Probation Department, à Houston, au Texas. Il a obtenu son doctorat en justice pénale à la Texas State University en 2019, sous la direction du Dr Scott Bowman pour sa thèse. Les recherches du Dr Mueller portent sur les politiques de justice pour mineurs et les interventions fondées sur des données probantes visant à réduire la récidive chez les jeunes délinquants. Ses travaux ont contribué à l’élaboration de stratégies fondées sur les données au sein du système de justice pour mineurs, en mettant l’accent sur la réhabilitation et l’engagement communautaire.
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