Regarder en face certaines vérités désagréables sur les opioïdes

Au cours de la dernière année, je ne compte plus les fois où l’épidémie d’opioïdes, sous une forme ou une autre (Prince, naloxone, fentanyl, nouveau-nés souffrant du syndrome de sevrage, et j’en passe) s’est retrouvée à la une des journaux.

Facing some unpleasant truths about opioids

Over the past year I’ve lost track of how many times the opioid epidemic has, in one incarnation or another (Prince, naloxone, fentanyl, newborns in agonizing withdrawal and so on) found its way onto the front page news.

Fiche d’information : La crise liée aux opioïdes d’ordonnance au Canada

« Le mésusage […] d’opioïdes a subi une hausse exponentielle s’accompagnant de conséquences dévastatrices. » — S’abstenir de faire du mal : Répondre à la crise liée aux médicaments d’ordonnance au Canada (Centre canadien de lutte contre les toxicomanies, 2013).

Le Canada tarde à réagir à la crise des opioïdes d’ordonnance

Au cours de ma première carrière comme pharmacien, j’ai travaillé dans plus de trente pharmacies en Nouvelle Écosse, exécutant plus de 100 000 ordonnances entre 1990 et 1995.

Canada slow to respond to prescription opioid crisis

In my first career as a pharmacist, I worked in more than 30 pharmacies across Nova Scotia, filling more than 100,000 prescriptions between 1990 and 1995. Some of these were for strong painkillers called opioids — drugs like morphine and oxycodone, which are chemically and biologically very similar to heroin.